• Autour du lac des Bouillouses

    Au départ des Bouillouses, nous avions fait l'an dernier la ronde des étangs du Carlit. Nous partons cette fois sur le "circuit du lac d'Aude", agrémenté à notre façon par la visite des Estagnols et du lac de l'Esparbé.

    Depuis le 1er Juillet, l'accès au site classé des Bouillouses ne peut se faire qu'avec la navette. Compte-tenu de la fréquentation, c'est une sage décision pour l'environnement. Et comme le service est très bien organisé il n'en résulte aucun inconvénient pour les randonneurs.

    Nous nous faisons déposer au départ du sentier, un bon kilomètre avant le terminus qui se trouve près du barrage.

    Autour du lac des Bouillouses

    Rappel : passer le pointeur sur les images pour voir les légendes. Cliquer sur les images pour les agrandir

     

    Au départ, la pente est un peu rude, mais ça ne dure pas et on progresse régulièrement sur le flanc d'un vallon boisé et donc ombragé. Après un petit col et un virage prononcé à droite, on traverse des clairières ornées de genets, de rhododendrons et d'une multitude de petites fleurs, jusqu'à découvrir notre première étape : le lac d'Aude, source du fleuve éponyme.

    Le départ du sentierMontée dans la forêt

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Traversée d'un "jardin"Au fond, la chaîne du Carlit

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le lac d'AudeLe lac d'Aude

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On poursuit sur le sentier balisé qui, au gré de ses montées et descentes, offre par moments des vues superbes sur toutes les montagnes environnantes encore parsemées de quelques névés.

    En face, la Grande Porteille avec, à droite, le Pic PéricEt de ce côté, le lac des Bouillouses et au fond le Carlit

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Arrivés aux Corrals del Llaret, nous partons hors trace en direction de deux petits lacs qui n'ont pas de nom sur la carte IGN actuelle mais qui, me semble-t-il, étaient autrefois désignés comme "les Estagnols" ou "les Estanyets". Nous découvrons le premier d'assez haut et nous décidons de prendre un vallon à la pente plus douce pour rejoindre le fond du thalweg où nous arrivons au niveau du second laquet. L'endroit est particulièrement sauvage.

    Le premier des EstanyetsEt voici le second

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous rejoignons le sentier balisé à proximité de la cabane de la Balmette, et nous le prenons sur une centaine de mètres vers le Sud avant de traverser à gué le ruisseau du Péric et de partir, à l'estime et aidés par le GPS, vers l'étang de l'Esparbé, enchâssé dans les rochers et à l'écart des sentiers habituels. C'est un lieu particulièrement tranquille et la rive Sud, bordée de pins et de rhododendrons en fleurs, nous offre un beau lieu de pique-nique.

    L'étang de l'EsparbéL'étang de l'Esparbé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'étang de l'EsparbéL'étang de l'Esparbé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques centaines de mètres vers l'Ouest suffisent pour rejoindre le sentier balisé qui descend au milieu des genêts vers le lac des Bouillouses, en dominant sur la droite la vallée de la Têt. Un peu avant d'atteindre le lac, on franchit la rivière sur une passerelle  et on remonte vers le grand pla parsemé de pozzi qu'on voyait pendant la descente. Encore un superbe endroit.

    Le lac des Bouillouses et la vallée de la TêtFace à la vallée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'extrémité Nord du lac des BouillousesAu bord des pozzi

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il n'y a plus qu'à longer le lac sur un sentier irrégulier et par endroits assez dégradé (il y passe beaucoup de monde pendant tout l'été). Il nous faut une petite heure pour rejoindre le barrage et terminer cette belle balade de 12,5km et 500m de dénivelé.

    Le lac des BouillousesAccumulation de pollen de pins au bord de l'eau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On approche du barrageLa photo traditionnelle depuis le barrage. Au fond, à droite, les pics Péric

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Beaucoup de fleurs bien sûr sur ce parcours. En voici trois remarquables à divers titres . D'abord une plante discrète au look et au nom un peu étonnants : l'homogyne des Alpes (Homogyna alpina, famille des astéracées). Les fleurs latérales du capitule n'ont que des pistils alors que les fleurs centrales ont des pistils et des étamines, mais toutes ont les mêmes stigmates, d'où le nom ("même femme"). Les feuilles sont basales, rondes, épaisses et dentées.

    Homogyne des AlpesHomogyne des Alpes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Puis une plante "carnivore". A défaut de dents, les feuilles de la grassette (Pinguicula vulgaris, famille des lentibulariacées) sont recouvertes d'un mucus qui piège et digère de petits insectes.

    GrassettesDétail de la fleur de la grassette

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et enfin une  plante rare, gazonnante, qui forme des touffes denses constellées de petites fleurs roses : le silène acaule (Silene acaulis, subsp. bryoides, famille des caryophyllacées).

    Silène acaule

    Partager via Gmail

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :