• Du Thoronet au bord de l'Argens

    En ce moment où nous n'avons trouvé que des lits presque à sec dans les Maures, au Latay, à Saint-Cassien ou dans l'Endre, c'est sans doute au bord de l'Argens, de loin le fleuve le plus important du Var, qu'il faut aller pour voir enfin de l'eau courante. C'est l'objectif de cette balade dans les environs du village du Thoronet où la configuration des sentiers offre la possibilité de faire facilement une boucle.

    Pour nous éviter une montée sans trop d'intérêt depuis le centre du village nous garons notre véhicule près du col qui se trouve sur le chemin goudronné du Villard.

    Nous partons sur le chemin de crête du Pétélin. A gauche,un grand champ d'oliviers et en arrière-plan des collines boisées entaillées par endroits par les carrières des anciennes mines de bauxite. A droite, puis dans la descente vers le fleuve, un puzzle de forêts et de vignes avec en fond les hauteurs du Plan de Canjuers.

    Sur le chemin du Pétélin, vers l'OuestSur le chemin du Pétélin, vers l'Ouest

     

     

     

     

     

     

     

    Passer le pointeur sur les images pour voir les légendes. Cliquer sur les images pour les agrandir 

    Sur le chemin du Pétélin, vers le Nord-EstDans la descente vers Clapier

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans la descente vers ClapierAu bord des vignes, après la citerne (cote 180)

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le long du chemin nous avons plusieurs fois rencontré ces gros champignons blancs, avec une volve (sac entourant la bade du pied) blanche et des lamelles blanches. C'est à coup sûr une amanite. Son gros pied, son allure robuste et le terrain calcaire et un peu rocailleux sur lequel on la trouve font pencher vers l'amanite ovoïde ou "oronge blanche", qui, parait-il, est comestible. Mais l'amanite printanière a des caractéristiques très voisines et est, elle, mortelle. L'abstention est donc de mise, la photo suffira.

    Amanite ovoïde (?)

    Nous rejoignons l'Argens un peu en aval du hameau des Févriers. Le chemin longe presque tout le temps le canal de Sainte-Croix avec quelques centaines de mètres d'un passage délicat : il faut marcher sur la margelle dallée, d'environ 40 cm de large. Il y a largement la place de poser les pieds mais à droite le canal fait au moins 1,5 m de profondeur et à gauche le talus abrupt d'une dizaine de mètres qui domine le lit de la rivière est encombré de ronces et de broussailles. Plus loin le chemin est plus confortable mais il est toujours difficile de rejoindre le bord de la rivière dont nous séparent une végétation luxuriante et, par endroits, des installations privées peu esthétiques.

    Entrée dans la forêt au bord de l'ArgensLa vigne contournée par le canal

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une martelière sur le canal .En contrebas une jolie plage difficile d'accès

     

     

     

     

     

     

     

     

    Passage confortable au bord du canalEn amont du barrage du Moutas, pas une ride sur l'eau.

     

     

     

     

     

     

     

    En aval du barrage du Moutas il est enfin possible d'atteindre le bord de l'eau sur une plage dégagée et, ce qui est exceptionnel sur la rive droite à cette heure, ensoleillée. Un endroit idéal pour la pause.

    Le barrage du MoutasEn aval du barrage. A droite, la plage de la pause

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le barrage vu de la plageUn ressaut en aval de la plage

     

     

     

     

     

     

     

    Nous retrouvons le chemin, traversons le hameau du Moutas puis prenons sur la droite un sentier par endroits confidentiel qui remonte le vallon de Gaurand et rejoint la route du Villard qui nous ramène à la voiture. Une balade facile et variée d'un peu moins de 10 km et environ 150m de dénivelé.

    Le sentier du vallon de Gourand passe sous ce pontEt il monte au milieu d'une végétation dense

     

     

     

     

     

     

     

    Dans la première partie du circuit, au milieu des rocailles calcaires, nous avons trouvé cette petite  plante méditerranéenne aux multiples usages officinaux: le bugle ivette (ou ivette musquée ou encore bugle petit-if), Ajuga iva, famille des lamiacées.

    Ivette musquée

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 20 Octobre 2021 à 17:40

    une région que nous avons un peu arpentée ... Magnifique ! Bises

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