• L'Étang de Quérigut, la Bentaillole

    Les rives accueillantes de l'étang de Quérigut, premier village du Donézan (donc d'Ariège) qu'on rencontre en quittant le Capcir vers le Nord, sont un but classique pour des promenades familiales. Mais peu de monde continue jusqu'aux crêtes qui le dominent et qui permettent, dans une ambiance sauvage, de faire une très belle randonnée.

    Il faut commencer par suivre sur quelques kilomètres la bonne piste forestière qui part du col sur la D16 (D32 dans les Pyrénées Orientales) jusqu'au parking où démarre le sentier, bien tracé et balisé en jaune.

    L'Etang de Quérigut, la Bentaillole

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    Il s'élève rapidement au milieu des pins et des sapins, puis la pente devient moins forte et on traverse quelques passages très humides. Après une demie-heure, on arrive, pratiquement à l'horizontale, au bord de l'étang, dominé par des croupes escarpées et entouré de forêt.

    Le départArrivée au bord de l'étang

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'Etang de QuérigutL'Etang de Quérigut

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On longe la rive vers la droite et on prend un sentier discret, balisé de loin en loin, qui monte régulièrement sur le flanc Est de la Serrat de l'étang (on n'est plus en Roussillon, on parle occitan et plus catalan, il n'y plus de "Serra" ni d'"Estany"). On arrive ainsi en vue des immenses pâturages de la Bentaillole, autour desquels nous allons tourner en suivant plus ou moins une crête jusqu'à la Serrat de l'Ermite. En plusieurs endroits, on a de beaux panoramas sur le Donézan, le Roc Blanc et le Pic de Tarbésou, les sommets à l'Est du Capcir, et même, si le temps était plus clair, vers le Nord, sur les Corbières jusqu'à la Montagne Noire.

    Vers la Bentaillolela Bentaillole

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Panorama vers le NordPanorama vers l'Est

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vers l'ouest, le Roc BlancVers le Nord-Ouest, le Pic de Tarbésou

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On quitte la crête de la serrat de l'Ermite vers 2100m et on se dirige à flanc, dans les bois, les rhododendrons et les prairies, vers un immense enclos qui se trouve à un col qui domine l'étang. Sur le sommet voisin, un orry en mauvais état sert au berger (enfin, pas vraiment, il ne s'occupe pas de moutons, mais de chevaux) à entreposer un peu de matériel. Contrairement aux vaches, qui n'aiment pas qu'on les approche de trop près, les chevaux sont plus sociables et n'hésitent pas à venir cueillir dans nos mains quelques morceaux de pain ou quelques pincées de sel. Les vues sur l'étang, qu'on domine de plus de 100 mètres, sont superbes.

    En approchant de l'enclos, vue vers le NordChevaux au bord de l'enclos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le site de l'OrryChevaux devant l'orry

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'Etang de QuérigutL'Etang de Quérigut

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous renonçons à descendre à travers les genêts, sur une pente très escarpée dont on voit mal comment elle se termine et nous rejoignons sagement à travers la forêt le sentier de l'aller qui nous ramène au bord du lac où il est facile de trouver un coin de pique-nique agréable. Pour terminer, nous faisons le tour de l'étang avant de descendre au parking qui est rejoint après un peu plus de 8 km et environ 400 m de dénivelé.

    Le coin de pique-niqueAutour de l'étang

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Autour de l'étangAutour de l'étang

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les genêts et les rhododendrons sont fanés et il l'y a pratiquement plus de fleurs en altitude. Heureusement, dans les petits marécages, nous avons rencontré quelques parnassies des marais (Parnassia palustris, famille des parnassiacées), belles fleurs solitaires dont les pétales blanches sont délicatement veinées. Ses cinq écailles jaunes portant au bout d'une dizaine de filaments des poches à nectar destinées à attirer le insectes pollinisateurs sont du plus bel effet.

    Parnassie des marais

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  • Commentaires

    1
    DANGEARD
    Samedi 11 Août à 14:23
    C’est très beau,. Mais la Bretagne aussi. Le bain à 18 degré en plus.
    Amitiés
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