• L'île des Embiez

    Petite sortie prévue pour une reprise en douceur de l'équipe du Vendredi mais qui finalement s'est déroulée en comité très restreint. Dommage car si elle est plus petite que Porquerolles et moins sauvage que Port-Cros, l'île des Embiez offre tout de même un joli concentré de nature méditerranéenne.

    Nous prenons la navette au petit port du Brusc et 10 minutes plus tard nous accostons  pour commencer le tour de l'île. Notons que, comme la carte et son nom (leis Embiés = les deux) le suggèrent l'île actuelle est en fait constituée de deux îles qui étaient autrefois séparées et ont ensuite été reliées par des dépôts alluviaux. Dans ces derniers ont été aménagés aux siècles derniers des marais salants, abandonnés dans les années 30, puis a été creusé le port vers 1960.

    L'île des Embiez

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    Le port du BruscEt celui des Embiez

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous contournons rapidement le bassin du port pour rejoindre la côte Nord en passant près de l'Institut Océanographique, puis nous suivons la côte Ouest en profitant au mieux des étroits sentiers qui permettent de s'échapper par endroits de la piste asphaltée.

    Le continent depuis la côte Nord : au centre, derrière le Fort de Six-Fours, le Mont FaronL'île du Petit Rouveau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'île du Grand RouveauVers la Pointe de la Gabrielle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comme à l'Ouest de la presqu'île de Giens, la végétation est ici modelée par le vent ("anémomorphosée") mais elle est plus rase et ne forme pas de tunnels, à l'exception d'un bosquet remarquable de pins d'Alep complètement tordus.

    Pins d'Alep déformés par le ventVers le Nord. Derrière Bandol, au fond, la chaîne de la sainte-Baume

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La pointe du CougoussaLe vent s'est levé et il y a du monde sur l'eau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous arrivons insensiblement à la tour qui constitue le point culminant de l'île et d'où le point de vue est évidemment superbe.

    Fin de la montée à la tourVue vers l'Est et l'îe du Grand Gaou

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vers le Nord-Ouest, l'île du Grand Rouveau et la côteVers le Nord, la côte Est de l'île, le domaine viticole et, au fond, le Mont Faron

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous descendons ensuite sur la côte Est qui, abritée du mistral, est plus boisée, avec de belles criques bien tentantes mais d'un accès un peu compliqué.

    La crique au pied de la tourLa même depuis la pointe Nord

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La même, d'encore plus prèsLe point de débarquement des "piètons" qui viennent sur l'île depuis le Grand Gaou (en face)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous faisons la pause-pique-nique sur des rochers au pied d'un grand pin, à l'endroit où "atterrissent" des personnes qui viennent sur l'île depuis le Grand Gaou. L'eau est peu profonde, la traversée à pied est possible mais, au moins l'été, elle est en principe interdite pour éviter la surfréquentation. Un écriteau sur le muret qui nous sépare de la piste rappelle que, pour aider à préserver la flore et la faune, les contrevenants sont priés d'acquitter un "droit d'entrée" de 10€. S'ils arrivent en maillot de bain, la perception de ce droit doit donner lieu à des scènes pittoresques ...Et c'est sans doute pour servir aux agents de surveillance (qui sont aussi des sauveteurs en cas de problème) qu'il y a là quelques chaises que nous avons appréciées.

    Nous continuons vers les étangs saumâtres qui ont dû faire partie des anciens marais salants et, après un détour au milieu de grands pins vers la pointe du Canoubié, nous retournons à l'embarcadère  pour terminer ce  tour d'environ 6 km.

    L'île des EmbiezLa "pointe d'atterrissage" depuis la digue des anciens marais salants

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les anciens marais salantsAu dessus de la pointe des Canoubiés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'île abrite un très grand nombre d'espèces méditerranéennes, mais ce n'est pas la saison des fleurs. A une exception près : l'inule maritime, ou inule faux crithme (Limbarda crithmoides, famille des astéracées) est une plante aux feuilles charnues qui prospère dans les sols saumâtres et inondables et que nous avons trouvée fleurie en abondance près des étangs.

    Inule faux crithme

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  • Commentaires

    1
    Lundi 7 Octobre à 16:01

    Et bien je suis allée deux fois à Porquerolles et Port Cros, mais jamais à l'Ile des Embiez. Va falloir remédier à la chose, car tes photos sont magnifiques ! Bises et bon début de semaine.

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