• Le Revest, les Bouisses, les Olivières

    Aujourd'hui notre destination est une nouvelle fois le plateau des Bouisses et le vallon des Olivières qui constituent un havre de nature provençale, domestiquée ou sauvage, à deux pas de Toulon.  Pour changer, le départ se fait cette fois  du lac du Revest.

    On rejoint le parking après une courte montée depuis la route reliant Dardennes au Revest, puis on prend le chemin balisé par le CD83 (marques vert et blanc) qui monte vers la Tourravelle, au milieu d'anciennes restanques couvertes d'une épaisse garrigue qui a envahi des oliviers redevenus sauvages.

    Le Revest, les Bouisses, les Olivières

     Rappel : passer le pointeur sur les images pour voir les légendes. Cliquer sur les images pour les agrandir

     

    Cette ancienne propriété, dont les bâtiments en ruine sont lourdement tagués, dispose d'une vue exceptionnelle à partir de ses magnifiques terrasses où subsistent quelques beaux arbres et plantes d'agrément (acanthes, narcisses, ..).

    En montant à la TourravelleEn montant à la Tourravelle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une terrasse à la TourravellePanorama depuis la terrasse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On continue la montée jusqu'au col des Bouisses où on entre sur la propriété privée du château de Tourris. On la traverse en restant soigneusement sur le chemin balisé , contemplant au passage les belles oliveraies, les restes d'une bergerie,  le château et son parc et, pour terminer, un vieux puits.

    Une ancienne bergerie ( ? )

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le châteauLe puits

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Près du carrefour avec la route qui vient de la Valette on trouve le GR 51 qu'on suit un bon moment en passant devant l'entrée du château. Entre deux lacets on prend sur la gauche un sentier plus étroit mais bien tracé qui passe devant une superbe citerne. Son réservoir utilise une grande faille entre deux rochers, dont le fond a sans doute été colmaté et autour de laquelle a été bâtie une structure de protection. L'eau y arrive par ruissellement depuis la pente située en amont, à moins qu'il y ait une source. En tous cas, il y a de l'eau et la présence du seau semble indiqué que ce n'est pas un phénomène éphémère.

    La citerneLa citerne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On rejoint le GR qu'on remonte jusqu'à la dernière ligne HT et on prend un étroit sentier qui passe près d'un aven et mène à une samble dans une anfractuosité entre les rochers. C'est une ancienne réserve d'eau couverte par une voûte en partie effondrée et qui ne devait être alimentée que par les eaux de ruissellement.

    La sambleLa samble

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La dalle en amont, confortable et ensoleillée, est choisie comme lieu de pique-nique.

    On continue au fond du vallon et, au niveau d'une clairière, on prend sur la gauche une sente qui mène aux ruines du hameau des Olivières, récemment dégagées : des caves voûtées, les restes d'un escalier "monumental" (pour un lieu si retiré), et surtout un puits dont la margelle est profondément entaillée, témoignent de façon émouvante d'une vie disparue.

    Un escalier aux OlivièresUne cave qui a été voûtée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le puis des Olivières... et sa margelle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On rejoint un peu plus haut le GR qu'on suit jusqu'au lac.

    En descendant vers le lac du RevestEn descendant vers le lac du Revest

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au bord du lac, en contre-jourAu bord du lac, côté lumière

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avant de terminer la balade, on suit le canal , puis un sentier jusqu'à découvrir (de loin) l'entrée du "Ragas", une source vauclusienne d'où s'écoule, en cas de pluies fortes et persistantes, un flot impressionnant. En fait, en temps ordinaire, le lac est alimenté par plusieurs sources qui ont été noyées au moment de la construction du barrage (en 1912). Ce n'est que lorsque ces sources sont incapables de laisser passer toute l'eau qui s'accumule dans les nappes souterraines du massif des Morières, que l'eau monte dans ces réservoirs et se déverse par l'orifice du Ragas.

    L'orifice du RagasRetour au bord du lac

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le retour, en suivant le petit canal qui longe toutes les berges du lac, est très confortable et, à l'arrivée, nous avons parcouru environ 11 km et 350 m de dénivelé.

    Nous sommes retournés sur ce site le lendemain, pour aller voir de près l'ouverture du gouffre. Les détails et les images sont dans cette galerie.

     

     

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