• Le tour du Rocher de Roquebrune

    Le rocher de Roquebrune est une curiosité géologique bien connue à l'Est de la Plaine des Maures. Aujourd'hui, nous allons en faire le tour, sans en escalader le sommet, le très fréquenté "Rocher des Trois Croix".

    Nous partons du parking aménagé au pied du Rocher de Palay, et le circuit commence par un tronçon de route qui contourne le site par l'Est.

    Le tour du Rocher de Roquebrune

    Rappel : passer le pointeur sur les images pour voir les légendes. Cliquer sur les images pour les agrandir

     

    C'est le printemps, il a beaucoup plu, la nature est bien verte et couverte de fleurs.

    Le Rocher de Roquebrune vu de la route

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On quitte la route pour le GR 51 au niveau de l'accès à la propriété de la Maurette. Le sentier s'élève doucement et régulièrement sur le flanc Sud du massif.

    Sur le GRLe radier au début du GR

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vue sur le RocherOn découvre le Rocher des Trois Croix

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Zoom sur les croixLa partie Est du Rocher et les trois Croix (bien loin ...)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les trois croix sur le sommet éponyme dont le nom est inspiré par divers récits anciens, sont récentes : érigées en 1991, elles sont l'œuvre du sculpteur Bernar Venet et elle reprennent la forme de trois croix figurant sur des tableaux de Giotto, Grünewald et le Greco, comme illustré ci-dessous :

    Giotto (Wikimedia commons)Grünewald (Wikimedia Commons)El Greco (Wikimedia Commons)

    Arrivés aux Hautes Rouquaires, nous quittons le GR pour la "draille du facteur" qui remonte plein Nord. Un court détour nous amène au pied des "rochers des Deux Frères", curieuses cheminées de fées dégagées dans le grès qui constitue tout le massif et qui est formé par des "débris de roches cristallines granitiques" (voir ICI ).

    Les "Deux Fréres"Les "Deux Fréres"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après un pique-nique juste au dessus des Deux Frères, nous terminons la montée au col qui sépare le rocher de son chaînon Ouest. Le sentier traverse une forêt de chênes-lièges et de pins maritimes, avec un sous-bois très propre et avant de s'engager dans la descente, raide et caillouteuse, nous faisons un détour par la "grotte de l'ermite", aujourd'hui sans occupant. Vers le Nord, la vue est barrée par l'autoroute dont la rumeur va accompagner tout notre retour.

    La vue depuis notre coin de pique-niqueLa forêt au col

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Grotte de l'ErmiteVue vers le Sud-Est depuis la terrasse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vue vers le NordUn peu plus bas que la Grotte de l'Ermite, on passe à côté de cette source

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mon intention était de rentrer par le sentier qui figure en pointillés rouges sur les cartes affichées dans les parkings et qui passe en balcon au sommet des dalles et au pied des falaises.

    Nous trouvons effectivement vers 100 m d'altitude l'embranchement de ce sentier, marqué par un petit cairn et une croix jaune qui indique bien que ce n'est pas le sentier "nominal" de descente. Toutefois, au bout d'une centaine de mètres, après un premier ressaut sur une roche moussue, humide et glissante, certains que nous aurons de telles conditions difficiles sur une bonne partie du trajet (en arrivant ce matin nous avons vu depuis la route que la face Nord était toute ruisselante), nous préférons renoncer.

    La bonne décision aurait été de revenir au sentier balisé en jaune pour rejoindre tranquillement la route. Mais un gremlin nous a poussés à descendre directement, ce qui, après un départ en fanfare sur une pente modérée et plutôt propre, nous a ensuite valu une barragne majuscule. Même sans ronces ni trop trop de salsepareilles et calicotomes, les sentes de sangliers dans les bosquets touffus de bruyère ne sont pas adaptées à des bipèdes de plus d'un mètre... Après quelques dizaines de minutes de crapahut viril, nous finissons quand même par arriver sur la fameuse route que nous suivons jusqu'au parking atteint après 8,5 km et 250 m de dénivelé.

    Sur la route du retourSur la route du retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En cette saison et à cet endroit, il ne peut y avoir qu'une fleur du jour : la vipérine de Crète (Echium creticum, famille des boraginacées), plante globalement rare mais particulièrement abondante autour du Rocher de Roquebrune, qui illumine la nature de ses grandes corolles rouge-sang.

     

    Vipérine de Crète

     

    Vipérine de Crète Vipérine de Crète

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  • Commentaires

    1
    J.B.
    Dimanche 13 Mai à 10:42

    Superbe rando du Grand. J'apprends toujours avec autant de plaisir.!

    2
    Dimanche 13 Mai à 22:17

    Dans mes randos à Roquebrune, j'évite maintenant systématiquement la face nord, à cause du bruit de l'autoroute: augmentation du trafic, ou vieillissement de notre système auditif?

    J'y vais à la fin du mois pour la montée sportive aux 3 croix, j'espère que les vipérines seront encore fleuries: vu le temps, elles vont se conserver comme dans un frigidaire de fleuriste....

      • Dimanche 13 Mai à 22:35

        Sage décision, mais il n'y a pas d'autre moyen de faire une boucle quand on ne veut (ou ne peut) pas passer par les crêtes. Ou alors, il faut faire un mouvement de voitures pour éviter toute la face Nord et allonger la boucle vers le Sud et les Maurettes ....

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