• Les lacs inférieurs des Bouillouses

    Il existe quatre lacs dans la vallée de la Tet en aval du barrage des Bouillouses. Nous en avons fait cet hiver le but de deux balades ( ICI ) et nous y retournons aujourd'hui sous un beau soleil d'été.

    Plutôt que du Pla des Avellans dont l'accès en cette saison ne peut se faire que par une navette - par ailleurs bien pratique si on veut randonner au delà du lac des Bouillouses - nous partons aujourd'hui du Col de Pam, près de Font-Romeu.

    Les lacs inférieurs des Bouillouses

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    Le circuit, bien balisé, débute sur un chemin assez large qui nous fait découvrir le fond de la vallée de la Tet et les sommets qui vont accompagner notre balade. Après avoir traversé les pistes de ski, ce chemin cède la place à un étroit sentier qui, dans la forêt, alterne quelques portions plates et confortables et des portions pentues et rocheuses qui le sont moins.

    Panorama depuis le chemin du départ. Au fond, les pics PéricUn passage facile

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un passage plus rugueuxAu bord du chemin, ce bel orri

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On perd ainsi une bonne centaine de mètres d'altitude avant de rejoindre le sentier qui vient du Pla des Avellans et il faut ensuite les regagner par un raidillon qui nous amène au dessus du lac de la Pradeille. Nous en longeons la rive vers l'Est pour descendre quelques dizaines de mètres vers le lac Noir, plus encaissé et plus sauvage.

    Arrivée au lac de la PradeilleAu bord du lac

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au fond le Carlit

     

    Arrivée à l'étang NoirL'étang Noir

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'étang NoirL'étang Noir

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous rejoignons par quelques détours imposés par les rochers le coin Nord-Ouest du lac Noir où débute une rude ascension vers le lac Long, lui aussi très encaissé. Le parcours de sa rive Sud est un gymkhana malcommode sur des gros rochers mais son extrémité Ouest est plus accueillante.

    Montée vers le lac LongL'étang  Long

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le lac LongA l'extrémité Ouest du lac Long

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le sentier monte désormais doucement jusqu'à un col puis descend en longeant l'étang du Racou, presque totalement envahi par les herbes et les roseaux, avec le Carlit en toile de fond. Il rejoint la Tet et se prolonge sur l'autre rive en contournant le mamelon qui domine les refuges des Bouillouses. Nous arrivons ainsi au barrage sur lequel nous traversons pour avoir les traditionnelles vues sur le lac et sur le massif des Péric.

    L'étang du Racou devant le Carlit

     

    Sur le barrageAu bord du lac

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous partons ensuite plein Sud à travers le Pla de Bones Hores. Il y a pas mal de monde qui se promène sur ce plateau et nous faisons un petit détour vers les bords du ruisseau d'Angoustrine pour trouver un coin tranquille pour la pause pique-nique, puis nous rejoignons l'étang de la Pradeille et enfin le chemin suivi à l'aller. Entretemps la météo s'est peu à peu dégradée et nous arrivons au parking sous les premières gouttes, après environ 12 km et 400 m de dénivelé.

    Au bord du ruisseauLe refuge de la Pradeille

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'étang de la PradeilleCanard sur l'étang

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Petite presqu'île sur l'étang de la PradeillePrès de l'arrivée, vue sur le masif du Madres et de la Pelade

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Deux fleurs violettes : l'aconit napel (Aconitum napellus, famille des renonculacées) est en ce moment la plus fréquente, mais on trouve aussi quelques succises des prés (Succisa pratensis, famille des caprifoliacées).

    Aconit napelSuccise des prés

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et pour terminer une belle touffe de carline acaule (Carlina acaulis, famille des astéracées). La nomenclature botanique réserve quand même des surprises : alors que "acaule" signifie étymologiquement "sans queue" on ne peut que constater que les capitules de la carline "acaule" sont portés par de courtes tiges ...

    Carline acaule

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  • Commentaires

    1
    Lundi 2 Septembre à 19:48

    Ah, tout des noms qui me parlent car tu le sais, je connais bien ce secteur des Bouillouses !Que c'est beau, vraiment beau ... Souvenirs, souvenirs pour moi. Tiens je vais essayer d'y revenir vers la mi-septembre ! Bises.

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