• Puget sur Argens, les meulières (bis)

    Avec le beau temps en train de revenir nous retournons sur ce site pour explorer la jonction avec les sentiers du Bois de Malvoisin, qui permettrait, au printemps, une randonnée plus longue au milieu des fleurs des cistes lédons .

    Cette fois, nous partons par la piste parallèle à la limite de la Lieutenante.

    Puget sur Argens, les meulières (bis)

    Rappel : cliquer sur les images pour les agrandir

     

    Le sentier s'oriente ensuite au Nord, et la vue porte de l'Église des Païens  jusqu'à l'extrémité Est des barres rocheuses qui dominent le Bois de Malvoisin.

    Vers le Nord-OuestVers le Nord-Est (Baou Rouge)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un détour sur la gauche et nous tombons sur l'affleurement d'une roche bleu-vert que j'avais déjà aperçu il y a quelques années et dont la photo aérienne a permis de mesurer l'étendue (une soixantaine de mètres). Il est parsemé de blocs de rhyolite détachés des barres rocheuses qui dominent le lieu. D'après des spécialistes, géologues et randonneurs , cette roche résulte de l'érosion de la rhyolite  qui donne du sable et des argiles qui peuvent s'agglomérer pour former un composé gréseux-pélitique (une pélite est une roche détritique, analogue au grès mais de granulométrie plus fine ). Celui-ci peut prendre des couleurs bleu-vert ou bordeaux suivant les conditions d'oxydo-réduction du fer au moment de sa formation.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gros plan montrant la structure par endroits feuilletée de la roche

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après un bon moment passé à explorer et contempler ce site remarquable, nous repartons vers l'Est (poursuivant vers l'Ouest on rejoindrait le Bois de Malvoisin). Un moment d'inattention au carrefour où arrive la piste qui descend du col de la Pierre du Coucou (piste qui permettrait le bouclage envisagé au début de cet article) et finalement nous abordons par le Sud (et non par le Nord comme initialement prévu) les meulières, et, en cherchant bien,  nous y trouvons quelques meules qui avaient échappé à notre première visite.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une petite meule (ma montre, fait 6 cm)Des arbres ainsi noués semblent être une spécialité de cet endroit. On en trouve pas mal le long du GR 51, un peu plus au Nord

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour rentrer, nous prenons un beau sentier plein Sud, étroit mais bien tracé, qui zigzague en pente modérée entre les blocs de rochers. A l'arrivée, 8,5 km et un peu moins de 200 m de dénivelé. Pour les fleurs, nous n'avons guère rencontré que quelques touffes de Garou Sain-Bois - ou Saint Bois- (Daphne gnidium, famille des thymélacées). Bien que la nymphe Daphné, pour échapper à Apollon, ait été transformée en laurier. le genre Daphne ne contient pas le laurier qui appartient à la famille des lauracées. Va comprendre... La mythologie et la botanique ne ne sont pas toujours à l'unisson...

    Daphne Garou

     

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  • Commentaires

    1
    Jean-Bernard
    Jeudi 22 Décembre 2016 à 21:35

    Nous avons tourné en vain autour du fantôme de la meule verticale, mais appris tant de belles choses!

    2
    Pierre L
    Lundi 26 Décembre 2016 à 14:20
    Meulier, tu ne dors pas !
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