• Vidauban, la Chapelle Saint-Michel sous terre

    Un peu avant Vidauban, l'Argens s'enfonce dans une profonde gorge taillée dans un tuf très friable et passe  dans une espèce de tunnel (la "perte d'Argens") dont la partie médiane s'est effondrée, donnant naissance à deux "ponts de tuf". En aval, sur la rive droite, à quelques mètres au dessus du niveau de l'eau, une salle a été creusée à partir de cavités naturelles et a abrité, sans doute depuis plus de mille ans, une Chapelle : Saint-Michel sous terre (voir, par exemple, ICI ou LA).

    Nous garons la voiture de Jacques sur la route D84 qui longe l'Argens,  au niveau du barrage qui a été construit au début du XXème siècle sur le ressaut de la rivière avant son entrée dans le tuf. Un chemin carrossable, en principe privé (en fait une barrière se trouve à l'extrémité de ce chemin, avant des serres et une maison d'habitation, mais après l'accès à la Chapelle. Celui-ci est probablement toléré, les chiens de la maison, plutôt affectueux, n'avaient pas l'air dressés pour chasser les randonneurs, mais à chacun de se faire son idée), se dirige vers le barrage puis longe la rivière.

    Vidauban, la Chapelle Saint-Michel sous terre

    Le barrage, vu de l'avalL'entrée du premier pont de tuf

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après les ponts de tuf, sur la gauche de la piste, un étroit sentier se faufile entre les blocs rocheux, une quinzaine de mètres au dessus de l'eau,  et on trouve rapidement l'entrée supérieure de la grotte. Une corde bien abimée aide à entrer, mais elle est trop courte pour descendre dans la nef principale, que l'on découvre néanmoins, avec ses fenêtres qui s'ouvrent dans les parois.

    La nef, vue de l'entrée supérieureDevant l'entrée supérieure, on domine le lit de l'Argens

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une vingtaine de mètres plus loin, sur la gauche, un sentier escarpé descend vers le lit de la rivière au milieu de rochers couverts de mousse. Il tourne à gauche, arrive au niveau de l'eau et remonte de quelques mètres jusqu'à l'entrée principale, fente d'un peu plus d'un mètre de large. On pénètre ainsi dans la nef de la Chapelle

    Au début de la descenteAu niveau de l'eau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'entre principaleLa nef. Au fond, l'entrée supérieure

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au sortir de la Chapelle, vue vers l'amontet vue vers l'aval

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'exploration de la grotte terminée, nous remontons sur la piste puis nous nous dirigeons vers Entraygues pour reconnaître des vallons qui pourraient permettre de rejoindre le Vieux Cannet dans une promenade plus ambitieuse. Quelques zigzags sur des sentiers agréables mais sans originalité, un ou deux  culs de sac, la découverte d'une morille solitaire au milieu du chemin, et nous retournons à la voiture après 7,5 km et 200 m de dénivelé.

    La fleur du jour : une anémone des jardins (Anemone hortensis, famille des renonculacées), présente en abondance sur les talus et bords de chemins.

    Anémone des jardins

    Sur la route du retour, nous sommes montés au village du Vieux Cannet. Le panorama vers le Sud et les Maures depuis la place principale est grandiose, mais le bruit de l'autoroute l'est tout autant ... Il vaut mieux regarder vers le Nord et les montagnes du Verdon depuis la table d'orientation à l'entrée du village. Malheureusement, la visibilité dans cette direction n'était pas très bonne, il faudra revenir.

    L'entrée du village du Vieux CannetLa place, sa fontaine et sa terrasse vers le Sud et les Maures

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