• Sainte Anne du Castellet, la Roche Redonne

    Pour la reprise nous allons laisser l'Est du Var se remettre du déluge et chercher un parcours à l'Ouest un peu abrité du mistral. Les pentes des collines qui dominent les baies de Sanary et de Saint-Cyr semblent favorables.

    C'est déjà une belle promenade que de rejoindre Sainte-Anne du Castellet à travers les oliviers, les cyprès et les vignes parées pour quelques jours encore de leurs couleurs d'automne. Nous garons la voiture à côté de la Chapelle.

    Sainte Anne du Castellet, la Roche Redonne

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    Vignes et oliviersLa Chapelle de Sainte Anne du Castellet 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous partons vers le Nord en longeant le cimetière et continuons tout droit, d'abord sur l'asphalte puis sur la terre et les cailloux. Quand on croise le sillon rectiligne de la conduite de gaz quelques ruches et des buissons de romarin nous cachent la suite du sentier et nous devons faire un peu plus loin demi-tour pour le retrouver. La montée est douce, suivie d'un long balcon presque horizontal et reprend quand on longe la route du Brûlat au Camp. En face du "Castellet Park" nous tournons résolument vers l'Ouest sur un plateau couvert d'une garrigue fleurie par les grappes roses de la bruyère multiflore et duquel on découvre, selon les endroits, la chaîne de la Sainte-Baume ou la Baie de Sanary. Nous rejoignons ensuite la route du camp à Ceyreste. Après l'avoir longée pendant un bon kilomètre nous repartons vers le Sud-Est sur un chemin empierré peu confortable qui devient franchement mauvais quand on arrive en vue de la Roche Redonne, gros massif tabulaire de calcaire.

    Au loin, la Sainte-Baume et le Pic de BertagneLe Joug de l'Aigle et le signal des Béguines

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De là, le cap Sicié et la Baie de SanaryOn découvre le sommet de la Roche Redonne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De plus près, la Roche redonne ressemble à une étrave de navire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La descente est éprouvante pour les articulations mais il est plus facile de rejoindre le plateau sommital où nous trouvons un endroit à peu près abrité du vent (disons plutôt où le vent est un peu moins fort) pour le pique-nique.

    Vue du sommet vers le Sud-EstAu sommet de la Roche Redonne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De retour au col et un peu refroidis par l'état des "sentiers" nous ne descendons pas les quelques dizaines de mètres qui nous auraient conduits à l'abri qui se trouve sous la face Sud de la Roche Redonne et entamons directement la descente au pied du versant Nord. Confortable au tout début elle devient vite très érodée et exige une attention soutenue. C'est avec soulagement que la petite troupe se retrouve sans anicroche sur le sentier en contrebas, lui aussi très rugueux mais beaucoup moins pentu. Un peu plus loin, nous nous trouvons sur l'ancien chemin de Toulon à Marseille, dont il reste quelques courtes portions encore grossièrement pavées. Un panneau nous indique la direction des fours à poix et à chaux mais nous continuons sur le chemin principal jusqu'à la Font de Mars (ou de Marc ?), une source aménagée que je n'ai jamais vu couler avec un tel débit : elle donne naissance à un ruisseau qui inonde le sentier sur plusieurs centaines de mètres.

    La Roche Redonne vue du basA gauche du chemin, les sommets que la carte IGN désigne comme la Roche Redonne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une courte portion encore pavée du chemin de Toulon à MarseilleEmpruntée à une autre balade une image des fours à poix que nous avons omis cette fois

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Font de Mars : l'eau s'écoule de la roche à droite du réceptacleAu dessus de l'arrivée de l'eau, un galet orné d'un rigaou (rouge-gorge)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après un bref détour vers un four à cade à gauche du chemin nous arrivons au pied des collines au bord d'une vigne et il ne nous reste plus qu'un petit quart d'heure pour rejoindre le parking. 

    Le four à cadeFinie la garrigue, on retrouve les vignes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au bout du champ, un vieux puitsDepuis le chemin, paysage provençal en automne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A l'arrivée, environ 11 km et un peu moins de 300 m de dénivelé pour cette agréable balade d'automne au cours de laquelle on a quand même pu mesurer l'effet des précipitations intenses qui en quelques années ont considérablement dégradé les sentiers sur lesquels, par endroits, ne restent que des rochers, des cailloux et des ornières profondes.

    En matière de fleurs, pratiquement rien d'autre que deux plantes de la même famille (éricacées) : bruyères multiflores et arbousiers.

    Fleurs d'arbousier

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