• Montfort sur Argens, les deux Robernier

    Monfort-sur-Argens, beau village de la "Provence verte" ( ICI ) autour duquel se déroule ce circuit a vu la naissance d'un personnage trop peu connu : Joseph Lambot (1814-1887) a en effet inventé le ciment armé, en pensant d'abord à la construction navale (et pour en illustrer les propriétés il a entre autres réalisé une barque qu'il a fait naviguer sur le lac de Besse-sur-Issole). Le moins qu'on puisse dire est que le procédé passé presqu'inaperçu à l'époque a débordé largement les vues de son créateur ...

     

    Attention : cette boucle n'est peut-être plus réalisable. Voir les commentaires en fin de l'article

     

    Nous partons du parking qui se trouve à côté de la Mairie et nous rejoignons la rue de la Glacière.

    Le parcours en principe balisé continue sur la rue vers l'Est mais nous le quittons  pour un sentier qui part sur la gauche.  D'abord plat et par endroits empierré, il devient plus sauvage en montant en écharpe sur les pentes du Casteou Rignaou.

    En quittant le parkingLe début du sentier. Au fond, le "château" de Montfort, ancienne Commanderie des Templiers

     

     

     

     

     

     

     

     Passer le pointeur sur les images pour voir les légendes. Cliquer sur les images pour les agrandir 

    Sur le sentier. Au loin sur la gauche, l'Amarron et la Loube, séparés par le col de la BarraqueDans la montée au flanc de Castéou Rignaou

     

     

     

     

     

     

     

    Après le col nous traversons un vallon puis une légère remontée nous amène sur la piste qui longe le domaine de Bas Robernier. En face de nous, tout proche puisque dominant le village voisin de Cotignac, le Gros Bessillon.

    Le vallon après le colEn face, le Gros Bessillon

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le domaine de Bas RobernierLe domaine de Bas Robernier

     

     

     

     

     

     

     

    Un chasseur en fin de battue nous indique le passage étroit qui, au milieu des fourrés, traverse sur un pont en pierres prolongé par une digue de niveau, le ruisseau (à sec) qui nous sépare du château Robernier. Pour tous les détails sur cet édifice et son domaine, voir  ICI .

    Niché dans son parc, le Château RobernierL'entrée du château

     

     

     

     

     

     

     

    Nous revenons sur nos pas, traversons le ruisseau et reprenons le chemin qui, après un gué (à sec) se dirige vers une habitation qu'il évite en tournant à droite près de la cote 205. Il continue en montée douce vers le Nord-Ouest (la variante vers le Sud-Ouest en pointillés violets sur la carte IGN n'existe pas ou plus sur le terrain) au milieu des restes de l'incendie de 2016. Il n'a pas été déblayé et il ne doit pas être très emprunté car il est encombré de débris et de ronces. Il devient meilleur quand il s'oriente ver le Sud : la broyeuse y est passée, mais un grand pin calciné a dû tomber depuis et son franchissement est à la fois salissant et acrobatique.

    Le pin qui barre le cheminUn puits au fond du vallon

     

     

     

     

     

     

     

    Nous traversons un vallon et au début de la remontée nous profitons d'un espace bien nettoyé dont la lisière Nord est ombragée par de hauts genets pour faire la pause pique-nique face à un vaste panorama. L'incendie a partout dégagé des restes de terrasses mais ce n'est rien à côté de ce que nous découvrons après le col : tout le plateau est couvert de murets parfaitement agencés en cours de déblaiement. Superbe  travail !

    Le coin de pique-niqueDans la montée, derrière nous, au fond, le Gros bessillon

     

     

     

     

     

     

     

     

    Découverte d'un remarquable ensemble de terrassesLe même vu de face

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cabanon, oliviers, et ... restes d'incendieUne oliveraie parfaitement tenue

     

     

     

     

     

     

     

     

    A l'extrémité Sud du plateau le chemin entame une descente  raide vers le village et nous terminons la balade dans ses ruelles pittoresques et quasi-désertes (il est l'heure de la sieste), au terme d'environ 8 km et 200m de dénivelé.

    Au début de la descente, face à nouveau aux sommets de l'Amarron et de la Loube

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 14 Octobre à 11:18

    Au cours de notre boucle Montfort-Correns effectuée le 11 octobre (ici), débutant comme celle décrite ici, nous avons rencontré, juste avant la cote 186 (départ du petit sentier vers Robernier) une dame en 4X4 nous avertissant qu'elle avait disposé des panneaux pour interdire la suite du circuit (pourtant surligné sur IGN). A prendre comme ça vaut, mais il se peut que cela gêne la réalisation de cette superbe boucle...

      • Jeudi 14 Octobre à 17:30

        Dont acte, même s'il n'est pas évident sur les cartes IGN (y compris celle des parcelles cadastrales) que le chemin qui mène vers les maisons à la cote 205 soit privé. De toute façon, après cette cote 205 le sentier non entretenu est en train de devenir impraticable et la boucle décrite ici sera très rapidement obsolète. C'est dommage car le paysage entre les cotes 271 et 247 est exceptionnel.

         

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